Avez-vous “déjà-vu”?
Vous traversez la rue, un matin, comme tous les matins. Il fait beau, le soleil rayonne déjà. Une légère brise rend l’atmosphère agréable comme près de l’eau alors que vous êtes en pleine ville. Ce n’est pas un temps “ à la Belge”.
Vous êtes attentif à votre chemin et regardez les quidams vivre leurs vies chacun de leur côté. Celle-ci promène son chien. Celui-ci est accroché à son téléphone et “BIM” se prend un poteau en pleine figure façon Kanye West.
Vous rigolez, ça vous a toujours fait marrer les chutes et autres accidents à la con. Rien de grave, bien sûr. Les personnes s’en tirent avec une bosse et la honte d’avoir filmé le moment puis de l’avoir uploadé sur le web. (Pourquoi?)
D’ailleurs, cette personne vous fait penser à quelqu’un, vous avez la sensation étrange d’un “déjà-vu”. Vous cherchez dans vos souvenirs, vous essayez des associations de lieux, de personnes, de moments. De loin, vous pensez à une lointaine connaissance rencontrée en vacances – loin de chez vous – avec qui vous aviez devisé de choses et d’autres.
Impossible de remettre un nom dessus. Puis, en scrollant dans vos photos de vacances, vous retrouvez cette personne. Elle est conforme à votre souvenir. Sauf qu’il n’est pas blond, il est plus petit et ne sentait pas bon.
La plupart d’entre nous, dépendant de notre sexe, de notre environnement et plein d’autres facteurs, ont associé la personne de mon histoire à un homme adulte. Pourquoi?
Parce que j’ai évoqué la vidéo volée de Kanye West. Ceux qui ont vu cette vidéo, ceux qui connaissent “Dieu est à mes côtés”, ceux-là ont créé un univers mental, nous l’avons modelé selon nos souvenirs (j’avoue j’ai ri!).
Vous venez d’expérimenter la loi des expériences passées. Qui, quoi, comment, je vous dis tout plus bas.
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La gente féminine et les enfants auront plus de mal à penser à un homme adulte.
Les enfants n’ayant pas vu cette vidéo de 2007 … et surtout comme l’ont montré les cognitivistes, nous créeons nos modèles mentaux au fur et à mesure des années que nous expérimentons.
Les femmes n’auront peut-être pas pensé à un homme adulte pour plein d’autres raisons obscures aux hommes.
[ ◂◂ retour en arrière rapide de la vidéo ◂◂]
Rien à voir avec l’UX ni les interfaces digitales !
Pourquoi il se prend pour Hemmingway?
La loi de familiarité (ou l’expérience passée) est le fondement de la loi de Jakob(Nielsen). Le roi de l’utilisabilité a énoncé ceci:
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Les utilisateurs passent la plupart de leur temps sur d’autres sites. Cela signifie que les utilisateurs préfèrent que votre site fonctionne de la même manière que tous les autres sites qu’ils connaissent déjà.
‟
__ Jakob Nielsen (2000)
Il est aussi celui qui a écrit les 10 heuristiques de l’utilisabilité – livre de chevet de tout professionnel de l’UX. Est-ce qu’il a tiré cette grille d’évaluation de ces recherches précédentes? Non, il les a expérimentés comme vous et moi.
Et après des années de surf intensif, de réflexion, de lecture, Jakob a donné au monde ces observations empiriques. Il les a nommés heuristiques – terme difficile à encadrer dans une discipline précise lorsqu’on gratte un peu – donc voici une définition très large proposé par Toupie.org – blog personnel d’un ancien prof d’unif qui balance pas mal.
Heuristique / n.féminin
du grec ancien heurisko –> eurêka
‟
Méthode de résolution de problème qui ne s’appuie pas sur une analyse détaillée ou exhaustive du problème. Elle consiste à fonctionner par approches successives en s’appuyant, par exemple, sur des similitudes avec des problèmes déjà traités afin d’éliminer progressivement les alternatives et ne conserver qu’une série limitée de solutions pour tendre vers celle qui est optimale.
‟
__ Toupie.org
Les découvertes réalisées par cette méthode heuristique sont organiques, empiriques, “sans se fonder sur une modélisation formelle”(ibid). Autrement dit, ça fait 15 ans que j’utilise la grille d’analyse de Jakob pour réaliser des audits de site web et tout cela n’est fondé sur aucune étude scientifique ???
Alors, oui et non :
Jakob Nielsen est ingénieur de formation, il a travaillé pour Bell communication et Sun Microsystem. Il s’est associé à Don Norman pour fonder N/N group. Ces heuristiques sont l’agrégation de ses propres recherches et de toutes les recherches précédentes qui touchent de près ou de loin les interactions hommes-machines mais surtout celle d’un leader qui a su fédérer des millions de personnes autour d’un cadre commun #jakobjet’aime .
Tout ça pour dire qu’une heuristique correspond à une grille de lecture pratique se fondant sur des recherches scientifiques précédentes provenant de discipline variée.
La discipline la plus à même d’expliquer les fondements de l’expérience centré utilisateur est souvent la psychologie.
–>
Vous en entendrez donc souvent parler (d’où le titre de mon entreprise littéraire).
Comme j’ai parlé beaucoup plus de l’esthétique dans mon article précédent sur l’effet esthétique-utilisabilité que d’utilisabilité, je me dois de compenser en vous énonçant la Loi de Jakob – nommée “ 4 : Consistency and Standards ” pour ceux qui sachons.
Selon J. Nielsen, il est bon de suivre les standards, les bonnes pratiques car les utilisateurs préfèrent le conformisme. Dans conformisme, il y a confort, qui dit confort dit endormissement, relaxation. Stop à la prise de tête.
Génial, le roi de l’utilisabilité nous dit qu’on doit se conformer aux standards !! Quelle découverte pour des professionnels de la conception …
Pourquoi ce qu’il dit fonctionne vraiment ?
Quels sont les mécanismes cognitifs inconscients qui guident notre cerveau à préférer les standards et les trucs déjà-vu? Pourquoi mon cerveau aime bien la facilité d’une interface qui fait comme les autres ?
[ ⇢ retour au moment présent – fin de la parenthèse sur l’utilisabilité ⇢]
§
Les racines de la loi de familiarité dite aussi loi de l’expérience passée sont associée au mouvement Gestaltiste du début 20ème siècle sauf qu’ils n’ont pas prouvé scientifiquement grand chose à ce propos … Il faudra attendre les années 70 avec Palmer, Tulving, Meyer & Co pour avoir des tests scientifiquement validés.
Parmi tous ces tests, celui de Palmer(1975) sur l’influence du contexte sur la reconnaissance d’objets est intéressant pour bien des raisons. Il reprend pas mal d’observations de la Gestalt; c’est visuel; ça parle de contexte et pas de contexte, pas d’UX.
En gros, Palmer va montrer, en photo, des scènes de la vie courante, genre une cuisine, une salle de bains, un bureau. Il va ensuite montrer des images d’objets flous sans contexte, ni arrière-plan.
Avant de vous dévoiler les résultats, je vous propose de tester son protocole et d’éprouver par vous-même l’effet de familiarité.
Reconnaitrez-vous ces images dans leurs contextes?
Un micro-ondes dans un salon, une arme à feu dans la chambre d’un enfant ou un scooter dans une cuisine sont les 3 éléments incongrus du diaporama que vous venez de voir.
Avez-vous mis plus de temps à les reconnaitre? ou les avez-vous remplacé par des objets connus qui correspond plus aux choses que vous utilisez tous les jours?
C’est en résumé ce qu’à démontré Palmer en 1975.
“ Les objets sont perçus plus précisément et plus rapidement lorsqu’ils sont précédés d’un contexte cohérent. ” __ 🧠 Palmer, S. E. (1975). Memory & Cognition, 3, 519–526. à consulter sur link.springer.com
Palmer s’intéressa longuement à l’influence du contexte visuel sur la reconnaissance d’objets réels. Des travaux antérieurs (Biederman 1972, Gestalt…) suggéraient que la scène environnante pouvait orienter l’identification d’un objet. Palmer a testé cette « aptitude à la perception » en comparaison avec des modèles purement ascendants.
Protocole expérimentale
Trois conditions principales furent comparées : la scène suivie d’objet cohérents soit dans un contexte approprié, la scène suivie d’objets incohérents soit dans un contexte inapproprié, ou pas de scène ni de contexte. Les sujets devaient nommer l’objet perçu.
Les taux de reconnaissance correcte étaient maximaux en condition de contexte approprié et minimaux en contexte inapproprié. En cas d’erreur, les sujets nommaient souvent un objet cohérent avec le contexte (p. ex. du pain dans une cuisine). La confiance en la réponse dépendait surtout de la similarité perceptuelle entre la cible et le nom proposé, et moins de la condition de contexte.
Impact théorique :
Ces résultats confirment l’influence de l’ expérience passée » : la connaissance de la scène – en somme du contexte – module la perception de l’objet. Ils valident des modèles interactifs (ex. Morton, 1970) où l’information top-down (connaissance du monde) se combine au bottom-up. Ils furent un des premiers exemples quantitatifs d’effets de scène en reconnaissance visuelle (révélant un rôle du traitement postérieur au simple traitement de l’image).
Pour le design d’interfaces, l’expérience de scène suggère d’utiliser des contextes visuels familiers pour faciliter la reconnaissance. Les interfaces thématiques (couleurs, icônes proches de l’usage attendu) profitent de cet effet : un utilisateur reconnaîtra plus vite une icône ou un élément s’il correspond au contexte perceptif et sémantique de la tâche.
En pratique, on veillera à exploiter des schémas connus (barres de navigation, onglets standardisés) pour réduire la charge cognitive et les confusions.
Prenons l’exemple des icônes bureautiques.
Pourquoi l’icône “enregistrer” est représenté par une disquette molle utilisé dans les années 80? Plus personne n’utilise ce support ! Plus personne n’a de lecteur! La plupart des millenials n’en ont jamais vu.
Alors pourquoi est-il une norme que tout le monde respecte?
C’est là que les recherches de Stephen Palmer sont les plus puissantes : “La confiance en la réponse dépendait surtout de la similarité perceptuelle entre la cible et le nom proposé, et moins de la condition de contexte.”(ibid)
Comme ces icônes sont utilisés depuis toujours dans les applications bureautiques des PC, nous les voyons et utilisons tous les jours.
Comprendre l’effet d’amorçage peut aider grandement à structurer son interface visuelle et les processus business.
Voilà ce qu’ont démontré Meyer & Schvaneveldt en 1971 :
“ Les participants ont répondu plus vite aux paires de mots liés qu’aux paires de mots sans lien… Quand on « active » des mots dans notre [boîte mentale], les mots qui ont un lien sémantique sont aussi automatiquement activés.
Cette activation automatique rend le deuxième mot de la paire plus facile à repérer, ce qui permet de répondre plus vite.” __ 🧠 Meyer, D. E., & Schvaneveldt, R. W. (1971). Facilitation in recognizing pairs of words: Evidence of a dependence between retrieval operations. Journal of Experimental Psychology, 90(2), 227–234 https://psycnet.apa.org/record/1972-04123-001
Cet article est le premier grand exemple d’amorçage sémantique. Partant de la lexicographie mentale, Meyer & Schvaneveldt testent si l’activation d’un mot facilite la reconnaissance d’un mot apparenté (par exemple table – chaise).
L’idée est que nos expériences passées créent un réseau sémantique où des mots liés sont plus facilement accessibles par notre cerveau.
Protocole de recherche
Dans la tâche dite de « décision lexicale double », deux chaînes de lettres étaient affichées simultanément. Les sujets devaient décider si les deux chaînes formaient des mots valides. Deux conditions principales étaient comparées : paires de mots sémantiquement liés (ex. pain – beurre) versus paires non liées (ex. pain – chaussures). Des essais avec un mot et un non-mot ou deux non-mots servaient de contrôle.
Les chercheurs observèrent que les participants répondaient beaucoup plus vite lorsqu’ils traitaient des paires de mots liés que des paires non liées. L’erreur était aussi moins fréquente dans le cas lié.
Cette « facilitation sémantique » indiquait qu’activer mentalement un concept (par le premier mot) préparait automatiquement l’activation de mots associés, facilitant ainsi la reconnaissance du second.
Impact théorique
Cette étude a fourni l’une des premières preuves expérimentales d’une mémoire sémantique associative et d’une diffusion de l’activation dans le lexique mental.
L’idée d’un réseau où l’expérience passée lie différents concepts est fondamentale en psychologie cognitive. Le priming sémantique de Meyer et Schvaneveldt est devenu un paradigme de base pour explorer l’organisation du vocabulaire et de la mémoire à long terme.
Ce principe souligne l’importance des groupes familiers et des suggestions. Par exemple, dans une barre de recherche ou de commande vocale, proposer des mots associés (auto-complétion) accélère la saisie car l’utilisateur peut choisir parmi ce qui est pré-activé dans son esprit.
Dans les interfaces, regrouper logiquement des éléments connexes (menus, catégories, couleurs homogènes) exploite la mémoire sémantique de l’utilisateur. Un exemple concret est le formatage sélecteur de date : placer le jour de la semaine, la date et le mois dans un ordre culturellement habituel aide à trouver rapidement l’information car cette séquence est « familière ».
Plus généralement, la cohérence sémantique dans l’écriture (libellés prévisibles) et les métaphores visuelles (poubelle pour « supprimer », loupe pour « rechercher ») tire parti de l’activation associative des expériences passées, améliorant la rapidité et la fiabilité de l’interaction.
| Type de priming | Description | Exemple |
| Sémantique | Basé sur le sens | Voir “docteur” prépare à reconnaître “infirmier” |
| Perceptif | Basé sur l’apparence | Voir une forme floue qui ressemble à un visage aide à reconnaître un vrai visage |
| Conceptuel | Basé sur des idées générales | Lire un texte sur la pollution rend plus sensible aux mots liés à l’écologie |
| Comportemental (affectif) | Peut même influencer des actions ou jugements | Voir des mots liés à la politesse rend plus patient dans une interaction |
Cette loi est le fondement psychologique de la loi de Jakob Nielsen : les utilisateurs préfèrent les interfaces qui fonctionnent comme celles qu’ils connaissent déjà, car ils y passent le plus clair de leur temps.
L’objectif est de réduire la charge cognitive en utilisant des schémas (patterns) et des standards établis, comme l’icône “enregistrer” ou la position de la barre de navigation. Le cerveau traite en effet l’information plus rapidement dans un contexte cohérent et familier (démontré par Palmer).
Ce mécanisme est aussi lié à l’effet d’amorçage (priming), où un stimulus prépare l’utilisateur à interpréter le suivant, accélérant sa compréhension.
Respecter les conventions n’est pas un manque de créativité, mais une stratégie d’efficacité pour créer une expérience utilisateur intuitive et confortable.
Cette loi UX est à prendre avec grande attention lorsqu’on bosse sur un nouveau design. Il s’agit d’utiliser les “standards”, les choses qui fonctionnent bien chez les autres et de les implanter pour ne pas réinventer la roue.
Voici un panorama des conventions et standards éprouvés en 2025, à la lumière du constat de la « Loi de Jakob », qui prône la familiarité des interfaces pour réduire la charge cognitive des utilisateurs.
Barre de navigation principale
Desktop : menu horizontal en haut de page, avec logo cliquable en haut-gauche et éléments de menu alignés à droite ou centrés.
Mobile : barre d’onglets (tab bar) ou hamburger en haut à droite, la barre d’onglets étant privilégiée pour 4 à 5 choix principaux afin d’accélérer l’accès aux sections clés. (Nielsen Norman Group)
Fil d’Ariane
Affiché au-dessus du titre de page sur desktop pour les architectures profondes (e-commerce, documentation). (Nielsen Norman Group)
Recherche
Icône loupe toujours visible dans l’en-tête, expansion en champ de saisie plein-largeur sur clic. (Nielsen Norman Group)
Grille à base de pas de 8 px
Utilisation d’un système modulaire (8 px / 16 px / 24 px…) pour marges et espacements, garantissant cohérence et alignement.
Responsive & mobile-first
Points de rupture courants : 360 px (mobile), 768 px (tablette), 1024 px (desktop moyen), 1440+ px (desktop large).
Progressive disclosure
Masquer les options secondaires derrière des contrôles « Voir plus » ou accordéons pour alléger l’interface initiale (Nielsen Norman Group).
Police de base
Taille 16 px (1 rem) pour le texte courant, interligne 1,5 – 1,6. Ligne de texte limitée à 50 – 75 caractères pour faciliter la lecture. (Nielsen Norman Group)
Hiérarchie claire
Tous les titres doivent être imbriqués en respectant la hiérarchie des headings html: le H1 doit être unique, ensuite H2 pour marquer les grandes sections (en général 2 ou 3) puis les H3 etc. Il existe 7 sous-titres mais il est rare d’utiliser plus de 4 niveaux de titres.
Bibliothèque de composants
Boutons, champs de formulaire, cartes, modales standardisés et réutilisables pour garantir la cohérence interne (Nielsen Norman Group).
Iconographie
Packs d’icônes agréés (Material/SF Symbols/Feather), taille minimum 24 × 24 px sur desktop, 32 × 32 px sur mobile pour l’accessibilité tactile.
Micro-interactions
Feedback animé (300 ms) pour confirmations d’action (clic, envoi de formulaire…), preloaders sous forme de zoning (skeleton screens).
Validation inline
Contrôle des erreurs au moment de la saisie, avec messages clairs et exemples de format (ex. : « Format attendu : +33 6 12 34 56 78 »).
Labels persistants
Étiquettes flottantes plutôt que placeholders seuls, pour que l’utilisateur garde le contexte.
Taille des cibles tactiles
Minimum 44 px de côté (WCAG 2.2 2.5.8) (W3C).
Voice & tone guides
Règles éditoriales unifiées (voix de marque, style de titre, capitalisation) documentées dans un content style guide (Nielsen Norman Group).
Chunking
Paragraphes courts (2 – 4 phrases), listes à puces, titres intermédiaires pour le scan visuel.
Illustrations
Photographies au format WebP et illustrations au format SVG. Poids max. : 250Ko.
Contraste
Ratio ≥ 4,5 : 1 pour le texte normal, ≥ 3 : 1 pour le texte grand (> 18 px). (W3C, W3C)
Navigation clavier
Focus visible et non masqué (2.4.11/2.4.12/2.4.13) ; ordre logique de tabulation. (W3C)
Alternatives textuelles
Texte alternatif pour toutes les images non décoratives et légendes pour les médias.
En appliquant ces conventions éprouvées, vous garantissez une expérience familière et fluide, en phase avec les attentes que vos utilisateurs ont construites ailleurs, conformément à la Loi de Jakob.
Sources:
https://www.arquen.fr/blog/principes-ergonomie-web/
https://www.nngroup.com/articles/design-pattern-guidelines/
https://www.nngroup.com/articles/web-ux-study-guide/
https://www.w3.org/WAI/standards-guidelines/wcag/new-in-22/
Regardez attentivement les sites web proposés par spinxdigital.com
Choisissez 3 sites web dans la liste et nommez 3 éléments qui ne correspondent pas à vos modèles mentaux.
L’idée est la suivante : Toutes ces interfaces ont gagnés des prix pour leurs qualités esthétiques et créatives. Ils sont donc réussis et agréables à regarder. L’expérience proposée est positive.
Basiquement tous les sites proposés par spinxdigital et awwwards tordent (légèrement) les familiarités acquises pour se montrer expressifs, originaux, prouvant leurs expertises techniques.

Captain UX Planet